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Albert Dechambre
Docteur en philosophie et lettres
Université de Liège
Unité de recherche Phénoménologies
albert.dechambre@skynet.be

Introduction
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Bibliographie
« Les
trois pensées se croisent, s’entrelacent, mais sans synthèse ni
identification. La philosophie fait surgir des événements avec ses
concepts, l’art dresse des monuments avec ses sensations, la science
construit des états de choses avec ses fonctions. Un riche tissu de
correspondances peut s’établir entre les plans. Mais le réseau a ses
points culminants, là où la sensation devient elle-même sensation de
concept ou de fonction, le concept, concept de fonction ou de sensation,
la fonction, fonction de sensation ou de concept. Et l’un des éléments
n’apparaît pas sans que l’autre ne puisse être encore à venir,
encore indéterminé ou inconnu. » (Gilles
Deleuze et Félix Guattari, Qu’est-ce que la philosophie ?,
Editions de Minuit, 1991, p.
187-188)
« Une
seule et même voix pour tout le multiple aux mille voies, un seul et même
Océan pour toutes les gouttes, une seule clameur de L’Être pour tous
les étants. » (Gilles Deleuze, Différence et Répétition,
PUF, Epiméthée, 1968, p. 388)
« Comment
s’affranchir du pouvoir aliénant de l’écriture ? En vient-on au
constat définitif qu’il n’y a pas de hors-texte, on succombe alors au
piège du langage, qui finit par imposer silence à celui qui lui a voué
un culte. Comment continuer à écrire, mais autrement, c’est-à-dire
sans s’engouffrer dans l’usure litanique
du retournement de l’écriture elle-même, laquelle condamne
certains épigones du grammatologue à un solipsisme idiolectal sans appel ? »
(Natalie Depraz, Ecrire en phénoménologue, « Une autre
époque de l’écriture », Encre marine, 1999, p. 53)
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L'époque
critique de l'écriture
Essai
sur la convergence réflexive
Table
des matières
Introduction
1
L’idée d’une époque critique de l’écriture
27
1.1
La recherche d’invariants critiques
27
1.1.1
Les rendez-vous manqués entre la philosophie et la science
28
1.1.2
Le substrat culturel
30
1.1.3
Le système des chaoïdes
31
Encadré
1‑1 : (Il n’y a pas
de) hors-texte
31
1.2
La crise de l’écriture
32
1.2.1
Le symptôme : le déséquilibre entre la visée référentielle
et les pratiques discursives
33
1.2.2
L’origine lointaine de la crise
35
1.3
Le moment 1900 : la « science écrite »
36
1.3.1
La valeur de la variable temps dans le formalisme de la relativité
restreinte
37
Encadré
1‑2 : L’interprétation d’Einstein des transformations de Lorentz,
nommées ainsi par Poincaré
38
Encadré
1‑3 : Significations et
références du vocable « temps » : le cauchemar de
Bergson
40
1.3.2
Les relations d’incertitude et « la mesure de l’esprit »
41
Encadré
1‑4 : La dualité
onde-corpuscule : révolution de la philosophie critique ou
« oreiller douillet » pour une métaphysique floue ?
42
1.4
L’écriture sans sujet
45
1.4.1
L’écriture mécanisée
47
1.4.2
Le moment 68 : la pensée de la différænce
48
1.5
La sortie de la crise de l’écriture
50
1.5.1
« L’autre époque de l’écriture »
50
1.6
Mettre l’intuition en mouvement : l’intuition éduquée
52
1.6.1
Perception sauvage et perception culturelle
53
1.6.2
Phénoménologie et physique
55
1.6.3
Les notes de cours de Merleau-Ponty : science et philosophie
57
1.7
La science n’est pas un texte : l’affaire Sokal
59
1.7.1
L’origine du canular
59
1.7.2
Les ingrédients de la crise
60
1.7.3
La discussion critique sans visée de consensus
62
2
Le rassemblement et l’indifférence
65
2.1
Le rassemblement
66
2.1.1
Mouvement infini et célébration de la souffrance et de la
solitude
66
2.1.2
Unité de la pensée et clameur de la différenciation
67
2.1.3
Questionnement radical et pathos de l’impensé
68
2.1.4
Pouvoir de connaissance et image de la pensée
69
2.2
L’indifférence
70
2.2.1
De l’indifférence de la matière à l’impassibilité du sens
71
2.2.2
Le personnage conceptuel de l’auteur et l’effondrement de
l’œuvre
73
2.3
L’indifférænce
75
2.3.1
L’indifférænce comme emballement graphique
76
2.3.2
Le coût du goût pour le simulacre
78
2.3.3
L’éternel retour comme moteur de la différenciation
79
2.3.4
L’indifférænce comme inscription de la différance dans l’évolution
culturelle
80
2.4
L’entre-deux
81
3
Le couplage des séries et la différance
83
3.1
Le système des chaoïdes
84
3.1.1
Le chaosmos
85
3.1.2
Philosophie et science : un rapport d’inspiration réciproque
86
3.2
Rendre la différance visible
88
3.3
Le couplage des séries hétérogènes
90
3.3.1
La pensée de la répétition (et de la différence)
90
3.3.2
La différenciation : répétition nue et répétition vêtue
91
3.3.3
Séries signifiantes et séries signifiées
93
3.3.4
Le précurseur sombre et les singularités
93
Encadré
3‑1 : Le couplage de séries
hétérogènes
95
3.4
Quatre exemples de couplage entre séries
96
3.4.1
La prolifération infinie des noms (de choses, de noms et de
sens) et la synthèse disjonctive
96
Encadré
3‑2 : La série de
Carroll : la synthèse de l’hétérogène
97
Encadré
3‑3 : Le modèle des séries
hétérogènes signifiantes et signifiées
97
3.4.2
L’accord transcendant des facultés
99
3.4.3
L’empirisme supérieur et le naturalisme baroque
99
3.4.4
L’éternel retour, moteur de la recherche d’invariants
critiques
100
3.5
La différence deleuzienne et la différance derridienne
100
3.5.1
La différance graphique : la présence différée
101
3.5.2
La différenciation de la différance : la présence diffuse
102
3.5.3
La présence nommée
103
3.5.4
L’entrée en présence
105
Encadré
3‑4 : Différenciations,
répétitions et présences
106
3.6
Le couplage des « théories de l’esprit » de
Bergson et Fodor
106
3.6.1
L’écoulement de la matière en esprit
107
3.6.2
La théorie de la co-variation pure
109
3.6.3
L’équilibre informationnel
110
3.6.4
La résonance non résolue entre les théories de Bergson et de
Fodor
110
4
La crise du symbolisme neuronal des sciences cognitives
113
4.1
L’expérience intégrale
114
4.1.1
Des objets mentaux aux inscriptions neuronales
114
4.1.2
Le renversement de la relation d’indication
115
Encadré
4‑1 : La plasticité phénotypique
116
4.1.3
L’objectivation dirigée depuis le plan de l’expérience intégrale
118
4.1.4
La réplique de Changeux
118
4.1.5
La nature et l’extension du signifié psychique dans L’homme
de vérité
119
4.2
La théorie de la pertinence
121
4.2.1
L’externalisme critique
122
4.3
L’espace de travail neuronal conscient
123
Encadré
4‑2 : Le modèle de
l’espace de travail neuronal conscient
124
4.3.1
Incorporation et externalisation : les objets internes
124
4.3.2
Objets internes et idéalité noématique
126
Encadré
4‑3 : L’expérience
intégrale et l’espace de travail neuronal conscient
127
5
L’avance de la conscience – 1. Le champ global
129
5.1
Présent et présence
130
5.1.1
Le présent du cerveau et la présence de la conscience
130
5.1.2
La présence du présent et le présent de la présence
132
5.2
La théorie du champ global
132
5.2.1
Le champ global et la causalité systémique
133
5.3
L’explication intentionnelle et la conscience
135
5.3.1
L’intentionnalité intrinsèque et le naturalisme biologique
135
5.3.2
Les six traits de l’explication intentionnelle
136
5.3.3
L’expérience phénoménologique de l’écart
138
5.4
Le composant quantique inconnu de la théorie du champ global
139
Encadré
5‑1 : Flux intentionnel
et espace de travail neuronal conscient
141
6
L’avance de la conscience – 2. La conscience diffuse
143
6.1
La conscience comme machine virtuelle
143
6.1.1
La « réalité » du virtuel
143
6.1.2
L’interprétation de Dennett des expériences de Libet
145
Encadré
6‑1 : Où suis-je dans mon
cerveau ? Où suis-je dans mon livre ?
146
6.1.3
La conscience et le soi au sein de la réalité sociale et
culturelle
147
6.2
L’hétérophénoménologie
148
6.2.1
Le problème phénoménologique de la bordure visuelle
149
6.2.2
L’intérêt de la méthode hétérophénoménologique pour la
phénoménologie
151
6.3
L’évolution : espace combinatoire des possibles ou
d’actualisation des virtualités ?
152
6.4
« C’est le cerveau qui dit Je, mais Je est un autre »
154
6.5
Searle, Dennett et Wegner sur l’expérience du libre arbitre
156
Encadré
6‑2 : La causalité
mentale apparente
157
6.5.1
L’entrée en scène de Dennett
158
6.5.2
Les écarts de l’auteur
159
6.5.3
La volonté consciente dans le plan d’immanence
160
Encadré
6‑3 : L’intention-en-action
et la causalité systémique
163
Encadré
6‑4 : L’expérience
intégrale dans les neurosciences et en philosophie de l’esprit
164
7
La machine à écrire l’esprit
165
7.1
Le questionnement radical
166
7.2
Le règne de la technique
167
7.2.1
L’arraisonnement de l’essence de la technique
168
7.2.2
Le dévoilement du dévoilement
169
7.3
Le « don » des créatures grégoriennes
170
7.3.1
L’évolution des formes d’esprit
171
7.3.2
L’arraisonnement de l’arraisonnement
172
Encadré
7‑1 :
l’arraisonnement de l’arraisonnement et la non-différance
174
8
La crise du symbolisme de la phénoménologie – 1. Les
modes de l’incarnation
175
8.1
Les différenciations de la phénoménologie
176
8.1.1
Différance et perspective
177
8.1.2
L’appareil critique interne
178
8.2
L’Incarnation
179
8.2.1
Le schéma dynamique de la phénoménologie de la Vie
180
8.2.2
Le principe méthodologique de l’hétérogénéité explicative
181
8.3
La différance phénoménologique interne
182
8.3.1
La dévaluation de l’impression ek-statique
182
8.3.2
Le dualisme épistémologique de Husserl
183
8.3.3
L’expérience phénoménologique de l’écart
185
8.3.4
La mise en mouvement de l’auto-affection
186
8.4
La différance biologique externe
188
8.4.1
La dévaluation de la connaissance médiate objective
188
8.4.2
Le renversement de la philosophie de la chair
189
8.4.3
La dépréciation du chiasme du corps sentant et du corps senti
190
9
La crise du symbolisme de la phénoménologie – 2. Une
textualité intenable
193
9.1
Phénoménologie matérielle ou intentionnelle ?
193
9.1.1
L’objectif épistémologique : l’unité biologique des
phénomènes intentionnels
195
9.1.2
L’objectif critique : un ensemble d’invariants critiques
196
9.2
De nouvelles stratégies de lecture ?
199
9.2.1
Le pathos de la crise de l’écriture
199
9.2.2
Une lecture différentielle
201
9.2.3
La différance interne : la variation biologique contre le nuit
indifférenciée de la phénoménologie de la vie
202
9.2.4
La différance externe : l’étreinte de la vie et
la différance comme formes de vie
204
9.3
Une pensée qui se présente sans différance ne peut pas être répétée
206
9.3.1
La réception de l’évidence
206
9.3.2
La différance interne : le climat de fiction
208
9.3.3
La différance externe : le champ global
210
9.3.4
L’auto-réalisation de la vie comme condition
transcendantale de l’évolution culturelle
211
9.4
La portée épistémologique de l’intentionnalité
longitudinale
212
Encadré
9‑1 : Le modèle
dynamique de l’espace des phases
213
9.5
Ce qui saute aux yeux de ceux-là mêmes auxquels il reste
incompréhensible
215
9.5.1
Le thème de la vie
216
9.5.2
Le rôle de la différenciation comme moteur critique
217
9.5.3
Le rôle unificateur de la phénoménologie de Husserl
218
Encadré
9‑2 : Le diagramme
« Deleuze-Derrida » de la double différenciation
219
10
La crise du symbolisme de la physique – 1. L’intuition du
temps d’Einstein
221
10.1
Faire de la philosophie avec la science
222
Encadré
10‑1 : Mettre l'intuition en
mouvement
223
10.2
Bergson et Einstein : le débat de 1922 à aujourd’hui
224
10.2.1
De la Société française de philosophie en 1922 au congrès
Solvay en 1927
225
10.2.2
Einstein chez les philosophes : novembre 2005
226
Encadré
10‑2 : La paternité de
la théorie de la relativité restreinte : Lorentz, Poincaré,
Einstein : au-delà de l’histoire
228
10.3
Le déclin du temps du philosophe
231
10.3.1
L’ambivalence de Bergson à l’égard de la révolution
relativiste
231
10.3.2
Expérience naïve et symbolisation
234
10.3.3
La spatialisation du temps
234
Encadré
10‑3 : Interprétation
phénoménologique des diagrammes d’espace-temps de Minkowski
237
10.4
La relativité éclaire-t-elle le temps unique du philosophe ?
243
10.4.1
Le « faux paradoxe » du voyageur de Langevin
243
10.4.2
Le temps unique de Bergson prend le risque du solipsisme
245
10.4.3
Le temps vécu comme source d’inspiration
246
10.4.4
« Soit » de Merleau-Ponty
248
Encadré
10‑4 : Le voyageur de
Langevin et les confirmations expérimentales de la dilatation du temps
249
10.5
L’intuition du temps d’Einstein
250
10.5.1
Une intuition distribuée sur les instruments physiques et
symboliques
251
10.5.2
Revenir aux sources du bergsonisme
253
Encadré
10‑5 : Les mollusques
de référence dans la relativité générale
255
10.6
Le regard rétrospectif de Sokal et Bricmont sur Bergson
257
10.7
Le présent de la perception et la présence dans l’action
258
10.7.1
Le « présent » de la relativité selon Heisenberg
258
10.7.2
Einstein et Heidegger : le noyau commun entre les deux
discours sur le temps
260
10.7.3
Le jeu de miroirs entre science et philosophie
262
Encadré
10‑6 : L’intuition éduquée
du temps en physique relativiste
263
11
La crise du symbolisme de la physique – 2. La valeur phénoménologique
du réalisme
265
11.1
La question du réalisme et le monde de la vie
267
11.1.1
Réalisme vécu, réalisme ouvert et arrière-plan
268
11.1.2
Le réalisme et l’écriture
270
11.1.3
La terre-point-fixe
271
Encadré
11‑1 : Le chat de Schrödinger
et la superposition quantique
272
11.2
La nouvelle crise du réalisme
274
11.2.1
L’évolution d’Einstein
275
11.2.2
Le centrisme symbolique
276
11.2.3
Le réalisme d’Einstein : vision et humilité
277
11.3
Le rapport entre le monde quantique et le monde classique
278
11.3.1
La révolution ontologique quantique
279
11.3.2
Monde classique disjonctif et monde quantique conjonctif
280
11.3.3
Esquisse de phénoménologie quantique
281
Encadré
11‑2 : L’étrangeté
quantique : les expériences de fentes de Young et la cohérence
quantique
283
Encadré
11‑3 : L’étrangeté
quantique : L’argument EPR et la non-localité
285
Encadré
11‑4 : L’enseignement à tirer de l’étrangeté quantique
286
11.4
Phénoménologie, ontologie et langage quantiques
287
11.4.1
Sensibilité ontologique et langage
288
11.4.2
Les « paradoxes » de la physique quantique et leur
contenu phénoménologique
289
11.4.3
Correspondance, complémentarité et contextualité
290
11.4.4
Derrière le langage formel et les instruments :
l’observateur conscient
292
11.4.5
La préparation oubliée du physicien
295
11.4.6
L’expérience intégrale du physicien
296
11.5
Les nouvelles ontologies et le renouveau timide de l’intuition
297
11.5.1
Heisenberg : penser humainement
298
11.5.2
Schrödinger et le réseau discursif des légalités
299
11.6
Le réel voilé
301
11.6.1
Le point de départ : l’instinct du réel
301
11.6.2
La conjecture du réel voilé
303
Encadré
11‑5 : Représentation
schématique du réel voilé
303
11.6.3
Invariants structuraux et invariants critiques
305
11.6.4
Le réel voilé, le réalisme vécu et le réalisme d’Einstein
307
11.7
La décohérence
308
11.7.1
Les deux interprétations du vecteur d’état
309
11.7.2
Réalisme vécu et mondes possibles
311
11.8
La convergence réflexive
311
11.8.1
La convergence réflexive au niveau des appareils critiques
312
12
Epilogue : La figure intensive de l’esprit
315
Encadré
12‑1 : Le diagramme de
la convergence réflexive
316
12.1
L’émergence d’une figure intensive dans le système des chaoïdes
316
12.1.1
La figure extensive de l’esprit
317
12.1.2
La synthèse disjonctive : le supplément apporté par la
pensée de la différence à la pensée évolutionniste
319
12.1.3
Synthèse disjonctive et sémiotique
320
12.2
Le processus de la différenciation élevé au plan critique
321
Encadré
12‑2 : L’expérience
intégrale dans les neurosciences et en philosophie de l’esprit
322
Encadré
12‑3 :
l’arraisonnement de l’arraisonnement et la non-différance
322
Encadré
12‑4 : L’auto-réalisation
dans la phénoménologie de la Vie
323
Encadré
12‑5 : L’intuition éduquée
du temps en physique relativiste
324
Encadré
12‑6 : Le réalisme
« vécu » en physique quantique
324
12.2.1
La différenciation et la convergence au niveau des appareils
critiques
325
Encadré
12‑7 : Différenciations,
répétitions et présences
326
12.3
Un partage ontologique intensif
326
12.3.1
La phénoménologique comme bouillon d’ontologies
326
Encadré
12‑8 : Les cinq régions
ontologiques
329
12.4
Le champ memétique
330
12.4.1
L’écoulement entre la matière et l’esprit
330
Encadré
12‑9 : Les mondes 4 et
5
331
12.5
Les postures intellectuelles
332
12.5.1
La réponse et le vœu de Derrida
333
12.5.2
Les constantes dans le jeu symbolique
334
Encadré
12‑10 : La
signification de la constante de Planck
335
12.5.3 |